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Histoire des motos / bicyclettes de gendarmerie

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Histoire des motos / bicyclettes de gendarmerie Empty Histoire des motos / bicyclettes de gendarmerie

Message par Invité le Mar 24 Mar 2009 - 21:47

Salut à tous !

Voici l'histoire des motos et bicyclettes de gendarmerie.

1900 à 1920



Ce n’est que progressivement que la Gendarmerie a été chargée de rendre compte des contraventions dont elle était témoin :

- police rurale (décret du 28 septembre – 6 octobre 1791)

- police des grandes routes (loi du 28 germinal an VI, art. 125, paragraphe 30)

- contraventions de grande voirie (loi du 29 floréal an X, art. 2)

- assistance aux préposés à la police du roulage (décret du 23 juin 1806)

- salubrité publique (ordonnance de 1820, art. 227)

- contraventions aux règlements de police et contraventions de même nature définies au Code Pénal (cassation, 8 août 1840)

- police du roulage (loi du 30 mai 1851)

- contraventions de toutes natures (décret du 1er mars 1854, art. 488)

En 1901, le Ministre de la Guerre décide l’adoption de la bicyclette pour le service de la Gendarmerie à pied. Il faudra encore de nombreuses années avant la mise en place. Les premières livraisons de ces fameuses bicyclettes pliantes "sveltes", n'interviendront qu'en 1909.

Durant la première guerre mondiale, alors que les estafettes alliées utilisent déjà des motocyclettes au front, les Français, et principalement les gendarmes, utilisent pour le service, le cheval quand il en reste, la bicyclette, et bien souvent encore la marche à pied.

Dès 1919, Georges Clémenceau alors Président du Conseil, décide que quelques vieilles voitures FORD et des side-car, laissés par l’armée Américaine après le conflit mondial, doivent être attribués à la Gendarmerie, à raison d’une voiture par département et d’un side-car par arrondissement. Parallèlement, et à partir de ce moment là, un crédit important a été incorporé au budget des poudres pour la fourniture du carburant nécessaire.

C’était peu, mais c’était tout de même déjà beaucoup. C’était peu, parce qu’on ne pouvait espérer, avec ce vieux matériel, se livrer à une surveillance efficace. Mais c’était beaucoup, parce que le mouvement était créé , et que ce mouvement, qui est heureusement accentué, a permis de doter la gendarmerie de 550 voitures de marques Françaises à l’aube des années trente, et qui circulent quotidiennement sur les routes à cette époque. (revue gendarmerie janvier 1929, commandant SERIN).

Il existe deux photographies datées de 1919 concernant un C.I.M. (Centre d’Instruction Motocycliste ) et un C.I.A. (Centre d’Instruction Automobile ) de la Gendarmerie au fort de Vancia (01).

Les premières études de transformations importantes de brigades à cheval en brigades à pied dotées de bicyclettes datent de 1920-1921, époque à laquelle le projet de loi sur la création de la Gendarmerie Mobile était soumis à l’examen du Parlement. A vrai dire, il s’agissait alors, moins de supprimer définitivement des chevaux, que de créer des disponibilités budgétaires permettant de passer à cette

Gendarmerie Mobile (devenue la Garde Républicaine Mobile) un certain nombre de montures de la Gendarmerie Départementale.


1920 à 1930



Plus tard des cours, d'une durée de six semaines, sont organisés au Centre d'Instruction Automobile de Versailles pour les élèves chauffeurs de la Gendarmerie. Les trois premiers cours ont lieu du 2 octobre au 11 novembre 1922, du 19 novembre au 30 décembre 1922, et du 9 janvier au 20 février 1923.

De même, les gendarmes possesseurs d’une motocyclette sont autorisés, par le commandement, à utiliser ce véhicule personnel « pour le bien du service ».

C’est la commission extra-parlementaire des économies, instituée par le décret du 3 août 1922, qui fit la première proposition de transformation massive et immédiate de brigades à cheval en brigades à pied dotées de bicyclettes (400 brigades). (revue gendarmerie juillet 1932)

Ce n’est pas du printemps 1928 que datent les premiers services exécutés pour assurer une meilleure surveillance de la circulation. Toute la gendarmerie en était chargée par la loi du 30 mai 1851 et par son décret organique de 1903, et elle ne s’en désintéressait pas, quoi qu’on ai dit, car son activité dans le seul département de l’Oise se traduisait,en 1927, par :

- 123 procès-verbaux dressés à des charretiers ou chauffeurs en état d’ébriété ;

- 208 procès-verbaux pour défaut de permis de conduire ;

- 156 procès-verbaux dressés à des conducteurs ne se trouvant pas à la portée de leur chevaux ;

- 137 procès-verbaux dressés à des conducteurs de troupeaux abandonnés ;

- 115 procès-verbaux dressés à des conducteurs de camions dépourvus d’appareils rétroviseurs ;

- 21 procès-verbaux dressés à des conducteurs tenant leur gauche ;

- et au total, par 5607 infractions à la police de la route constatée dans le département et, en principe, hors des villes.

Mais l’action de la gendarmerie, malgré l’importance des résultats qui viennent d’être rappelés, n’était pas suffisamment efficace puisque, de l’avis général, la route devenait de moins en moins sûre ; des malentendus éloignaient de plus en plus les usagers de leurs protecteurs naturels : les gendarmes.

Mal renseignés sur le rôle de notre arme, de nombreux habitués de la route ne distinguaient pas toujours nettement les conséquences favorables à la sécurité, d’interventions qu’ils qualifiaient d’excès de zèle ; les automobilistes, en particulier, supportaient mal la surveillance de profanes en leur art et les gendarmes étaient souvent victimes d’accusations non vérifiées, ou exagérées, ou injustement généralisées.

Pour dissiper tous les malentendus, il était d’abord nécessaire d’organiser le service sur des bases nouvelles et de rendre à la gendarmerie le prestige dont elle avait besoin pour bien l’exécuter.

C’est dans ce but que la Circulaire Ministérielle du 19 mai 1928, lue à la dernière séance de la Commission par Paul Painlevé, Ministre de la guerre, chargeait spécialement de la police de la route les automobilistes de la gendarmerie, opérant sous le contrôle de leurs officiers et en dehors de leur circonscription habituelle, ce qui offrait le double avantage d’élargir l’horizon des exécutants et d’écarter à priori tout soupçon de partialité.

Le nombre de véhicules automobiles de la gendarmerie départementale en 1929 était de 479, c’est donc, en tenant compte des indisponibilités, 800 spécialistes environ qui sont chargés de la surveillance de nos routes.

Ils sont d’ailleurs aidés dans leur tâche ; les patrouille fournies par les 5000 brigades du territoire opèrent d’après le même principe et se transforment, le plus souvent, en postes fixes, canalisant la circulation sur les points dangereux.

Enfin, pour coordonner les efforts de tous, pour assurer l’unité de doctrine et une surveillance plus attentive des routes où la circulation est particulièrement intense, des patrouilles automobiles, que nous ne voyons aucun inconvénient à appeler « brigades volantes », partent de divers centres sur des torpédos de 10 ou 12 chevaux et, parcourant de larges portions de territoire, permettent au Ministre d’avoir des vues d’ensemble et de prendre les mesures les mieux appropriées au but vers lequel tendent tous les efforts : assurer l’ordre et la sécurité.

Suite après !

@+
Cédric


Dernière édition par mini-tiger le Mar 24 Mar 2009 - 21:51, édité 2 fois

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Histoire des motos / bicyclettes de gendarmerie Empty Re: Histoire des motos / bicyclettes de gendarmerie

Message par Invité le Mar 24 Mar 2009 - 21:47

Suite :

Quatre voitures données, dans ce but, à monsieur le Ministre des
travaux publics par les grands constructeurs, sont en service depuis le
13 juillet 1929 et placés :

Peugeot P107, Renault 20 cv, Motoconfort Blackburn, 1932

- l’une à Bordeaux, pour la surveillance de la région sud-ouest et des Pyrénées ;

- l’autre à Lyon, pour surveiller les routes du Jura, des Alpes, de l’Auvergne et des Cévennes ;

- les deux autres à Paris, pour parcourir les routes conduisant aux
plages du Nord, de Normandie et de Bretagne, aux bords de la Loire et
aux villes d’eaux de l’Est et du Centre.

Deux autres sont, depuis le 14 septembre 1929, placées à Nancy, et à Marseille, pour surveiller la région est et nord-est d’une part, la région Méditerranéenne et les Cévennes d’autre part. Le placement, à Nice, d’une des six autos de contrôle pourra être envisagé pour la saison d’hiver.

A chacune de ces voitures sont affectés deux conducteurs titulaires, dont le chef de brigade et deux suppléants qui permettent d’avoir en tout temps une équipe au complet. Toutes leurs sorties (en moyenne trois jours par semaine) sont commandés par l’Administration centrale, qui indique l’itinéraire ainsi que les heures de surveillance et désigne l’officier contrôleur.

Un rapport fourni par l’officier dès sa rentrée indique les constatations faites et les suggestions recueillies.

Les premiers services exécutés par ces voitures furent attentivement suivies par messieurs les Présidents de l’U.N.A.T. et du Touring-Club, par monsieur le Directeur du service des permis de conduire et par les représentants de la presse, qui nous en exprimèrent le désir ; suivant une méthode qui lui est chère, la gendarmerie fut heureuse de livrer ainsi ses opérations, dont elle entend ne rien cacher, à l’examen et à la critique du public.

En cette même année 1929, les mémentos qui doivent indiquer l’amende correspondant à chaque infractions ont été soumis à l’accord des Ministres intéressés ; le Président du Conseil, Ministre des finances et le garde des Sceaux, Ministre de la justice, n’ont pas encore fait connaître leur avis. (revue de la gendarmerie janvier 1929).


1930 à 1950



Périodiquement, l’armée Française lance des appels d’offre pour l’essai de nouveaux véhicules.

Au début des années trente, des motocyclettes de différentes marques, principalement Françaises puisqu’à cette époque la France fait partie des premiers fabricants mondiaux de motos, sont sur les rangs.

La société DOLLAR, marque Française fabriquée à Joinville-le-Pont, qui ne trouve pas d’acheteur au sein des armées traditionnelles, vendra un lot de 300 motos à la gendarmerie.

C’est à cette époque que, officiellement, celle ci est dotée pour la première fois de motocyclettes.

Dès 1933, la Direction de la Gendarmerie autorise l’emploi de la bicyclette à moteur auxiliaire (revue gendarmerie janvier 1937).

En 1934, des motocyclistes de la 1ere G.R.M. (Garde Républicaine Mobile) de SATORY ( 78 ), sont entraînés et forment la première escorte présidentielle. Pourtant elle n’apparaîtra dans les textes qu’en 1941 pour la garde personnelle du chef de l’État Français, le maréchal Pétain, dissoute en 1945. C'est en 1953 pour l’escorte du Président de la République Française, qu'elle est formée pas un détachement de l’escadron motocyclistes de la Garde Républicaine de Paris, créé lui en 1952.

Les véhicules automobiles de la gendarmerie, surtout peut-être les motocyclettes, en raison de la tenue des conducteurs, font impression sur les usagers de la route. Il importe donc de les montrer là où le besoin s’en fait sentir, et surtout de les montrer groupés. Ils inspirent aux conducteurs des réflexions salutaires, de réconfort et de sécurité chez les sages, de prudence et de raison chez les excités. Il y a donc lieu d’user largement de ce moyen de contrainte, d’ailleurs beaucoup plus imaginaire que réel. Motos 1000 cm3 RENE GILLET (solo) pour le groupe spéciale de la G.R.M. (revue gendarmerie janvier 1937).

Depuis longtemps déjà, la nécessité est apparue, pour le commandement de la gendarmerie, de disposer d’éléments indépendants des brigades territoriales.

Après trois ans d’une expérience poursuivie dans des conditions des plus défavorables, la généralisation du principe des brigades motorisées après l’armistice, constitue une conception de ces unité mûrement réfléchie.

Dans la nouvelle organisation mise sur pied, le réseau à larges mailles constitué par les zones d’action jointives des brigades motorisées se superpose au réseau beaucoup plus dense que forment les circonscriptions des brigades territoriales, de telle sorte que chacune de ces dernières puissent, en cas de besoin, bénéficier du concours quasi immédiat d’une formation motorisée déterminée et avec laquelle elle a l’habitude de travailler.

En dehors de cette action de renforcement accidentelle, chaque brigade motorisée poursuit normalement dans sa zone d’action, sous les ordres de son chef et d’après les directives du commandement de section, une activité qui lui est propre. Réserve extrêmement souple est extrêmement mobile à la disposition du commandement, elle peut en outre, soit qu’elle ait été préalablement alertée, soit même sans préavis, assurer, avec tout ou partie de ses effectifs et dans les délais les plus rapides, les missions les plus variées, même en dehors de sa zone d’action.

Ainsi complètement intégrées dans le cadre d’activité de la gendarmerie, les brigades motorisées constituent le complément indispensable des brigades territoriales qu’elles exonèrent de certaines missions en marge du service spécial, et dont elles renforcent ou complètent l’action. (revue gendarmerie 1941)

Une circulaire de 1945 ordonne la création d'une brigade motocycliste de 15 hommes au chef-lieu de chaque département.

Pendant les années d’après guerre, la gendarmerie utilise les véhicules remisés par manque de carburant ou cachés durant le conflit, ainsi que les jeeps et les motos Harley-Davidson apportées une nouvelle fois par les alliés.

Les véhicules laissés sur place par l’occupant en fuite sont remis en état d’utilisation par le C.M.R. (Centre de Montage et de Réparation), organisme d’état mis en place par le gouvernement provisoire de la République pour pallier au manque de véhicules. Cet organisme récupère tous les matériels automobiles, les répare et les remet en service. Il remonte aussi des motos avec des stocks de pièces totalement dépareillés.

Les gendarmes utilisent alors nombre de BMW R12, leurs premières motos allemandes, ou les plus exotiques BMW R73, montage hybride de pièces de R71 et R75.

Pendant les années qui suivent, la gendarmerie utilise des motos Françaises; C.E.M.E.C. successeur du C.M.R., les traditionnelles RENE GILLET toujours en service, puis RATIER et TERROT.

A partir de 1948, les motocyclistes sont affectés dans des brigades dites mixtes pour la gendarmerie départementale, les B.Mi.G.D., Brigade Mixte de Gendarmerie Départementale. En gendarmerie mobile, ce sont les B.R.G.M., Brigades Routières de Gendarmerie Mobile, qui sont créées.

A la fin de cette même année, un insigne de poitrine spécifique est créé pour les motocyclistes. Sa mise en service sera effective à partir du début de l'année 1949.


1950 à nos jours



Pourquoi la Gendarmerie roule depuis le début des années cinquante sur des machines BMW ? La raison est sans doute très simple: en effet, c'est à cette époque que les premières motos de la marques, des BMW R 51/3 de 500 cm3, sont acquises par l'arme. Ces motos sont payées principalement par les dommages de guerre.

En 1952, un peloton motocycliste est créé en plus des trois compagnies de la Garde Républicaine de PARIS. Il sera adjoint au 1er régiment
d'infanterie en 1978.

L’industrie Françaises de la moto étant exsangue et supplantée par les nations alliées, la Gendarmerie acquiert encore quelques Terrot 500 RGST, simple évolution de la 500 RSSE culbutée de 1938, puis des machines BSA d’origine Anglaise.

Durant les années 1950, certaines associations participent activement à la sécurité routière en offrant des véhicules à la Gendarmerie, comme l'Association des assureurs en 1953 ou le Touring Club de France en 1954.

Afin d’éviter au maximum le nombre grandissant d’accidents, une formation motocycliste est mise en place en 1952. Une semaine de stage à MAISON-ALFORT (94) doit être effectuée par tous les nouveaux pilotes.

Début 1963, sur ordre du général commandant la 9° région militaire, un centre régional de formation et de perfectionnement des motocyclistes de la
gendarmerie, est créé à Antibes (13). Sa durée de vie sera éphémère. Les stages s'étalaient sur trois semaines.

En 1963, création du C.N.F.P.M.G. (Centre National de Formation des Personnels Motocycliste de la Gendarmerie) aux MUREAUX (Seine et Oise, département 78, puis Yvelines depuis le 01.01.1968). Le premier stage a lieu du 14 octobre au 21 décembre 1963 (Circulaire Ministérielle n° 24865 du 22 juin 1963).

Différents modèles de motocyclettes sont utilisés durant les années cinquante à soixante-dix. A côté des vieilles Terrot 500 RGST et des BSA A50 et A65, on trouve des BMW R50, puis R50/2 et R60/5.

En 1964, transfert du C.N.F.P.M.G., des MUREAUX (95) à CHATELLERAULT (86).

Cette même année, une petite structure chargée de l'étude des questions de police de la circulation est mise en place au sein du bureau "Organisation Emploi" à la Direction de la Gendarmerie Nationale.

C'est en 1965 que les Peloton Motorisés sont créés au niveau des groupements.

Les unités d'autoroute, voient le jour en 1966 sur l'axe Paris-Lyon. Ces unités, composés de motocyclistes et de "piétons", ont des motos identiques aux Brigades motorisées, mais également, au sein des Brigades Rapides d'Intervention, des véhicules rapides: à l'époque, des Matra DJet et des Renault Alpine Berlinette.

Le 01 septembre 1967, installation définitive du C.N.F.P.M.G. à FONTAINEBLEAU (77), dans l’enceinte de la caserne DAMESME et du quartier CHATAUX, ancien siège Britannique de l’OTAN en France.

Le C.N.I.R., Centre National d'Information Routière est créé en 1968 à Rosny-sous-Bois. Sa vocation est le recueil des renseignements de la route, et l'information des usagers.

L'année 1976 voit une petite révolution pour les motos de la Gendarmerie. La première moto carénée équipe certaines unités: la BMW R60/7. C'est également la première moto de couleur bleue, puisque la couleur des véhicules change progressivement depuis 1969. Très conservatrice, l'arme continuera à rouler de nombreuses années sur ses motos "noires".

A la fin des années soixante-dix, création des B.Mo. (Brigades Motorisées) en gendarmerie départementale, à partir des effectifs des B.Mi.G.D. et des B.R.G.M. Il n’existe plus, pour quelques années, de motocyclistes en gendarmerie mobile. Ils seront de retour au début des années quatre-vingt-dix, avec l’apparition des B.Mo.G.M. (Brigade Motorisées de Gendarmerie Mobile).

En juillet 1987, l’école motocycliste prend le nom de S.F.P.M. (Stage de Formation des Personnels Motocyclistes), puis de G.I.P.M. le premier janvier 1989.(Groupement
d’Instruction des Personnels Motocyclistes). Le premierjanvier 1991, le nom change encore une fois pour devenir D.I.P.M. (Division d’Instruction des Personnels Motocyclistes), jusqu’au premier juillet 1993 ou il prend cette fois ci le nom de C.N.F.M. (Centre National de Formation Motocyclistes).

Au début des années quatre-vingt, les nouvelles BMW (encore elles) arrivent. Ce seront les R80/7, puis les R80RT, des 800 cm3 dotées, pour le pilote, d'une position de conduite idéale, et d'un grand carénage de protection.

Suivront les BMW K75RT dans les années quatre-vingt-dix, des machines à 3 cylindres à plat, à refroidissement liquide.

Durant des décennies, la Gendarmerie a testé nombre de marques de motos. Nous verrons passer en essais des Norton ou des Honda, des Moto-Guzzi ou des
Laverda, ainsi que des modèles presque confidentiels comme les Françaises B.F.G. ou M.F. Le constructeur et pilote de Formule 1 Guy Ligier, propose des modèles "Ligier" à moteur Ducati. Il ne réussira pas à les imposer aux administrations.

Les Pelotons Motorisés sont transformés en E.D.S.R., Escadron Départemental de Sécurité Routière. Ils sont créés à la fin des années quatre-vingt dix, et regroupent dans chaque département les Brigades Motorisées et les Peloton d'Autoroute. Le commandant d'EDSR est l'interlocuteur privilégié du Préfet en matière de sécurité routière.

Les nouvelles BMW R 1100 RT et R 1150 RT arrivent au début du vingt et unième siècle. Elles seront suivies en 2006 par les nouvelles Yamaha FJR 1300.

Le C.N.F.S.R. (Centre National de Formation à la Sécurité Routière), nom actuel du centre de formation, date lui du premier janvier 2004, pour faire suite aux vœux du Président Jacques CHIRAC de faire de la sécurité routière une grande cause nationale.

Voilà !

@+
Cédric


Dernière édition par mini-tiger le Mar 24 Mar 2009 - 22:10, édité 1 fois

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Message par Flying Frog le Mar 24 Mar 2009 - 22:03

Kiki, c'est vachement bien (non j'ai pas dit que les gendarmes sont des vaches ! Wink), mais lorsqu'on rédige un aussi bel article, il est d'usage de citer ses sources ! Wink

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Message par Invité le Mar 24 Mar 2009 - 22:16

Non, je ne suis pas spécialement attiré par cette profession. C'est simplement des infos que je prend sur internet, et j'ai fait un résumé avec les infos ( ça m'a pris du temps ). Si quelqu'un le veut en txt, je peut le communiquer. Le problème, c'est que j'avais des soucis pour copier des mon fichier texte au forum. J'envoyais le message, et toutes les écritures se seraient à gauche. J'ai du remettre les mots à leur place, etc...

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Message par Flying Frog le Mar 24 Mar 2009 - 22:19

Coco par contre, le frère ainé dans la fratrie) serait plutôt attiré par la gendarmerie, et plus spécialement par les unités d'intervention. Pourquoi pas ?

Kiki, en ce cas chapeau mon fils ! Bel article !

Une astuce Bonhomme : pour copier du texte pure, tu dois auparavant supprimer tout formatage ou mise en forme.

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Message par Invité le Mar 24 Mar 2009 - 23:50

Bravo Minitiger,

Mon tonton, qui est commandant de gendarmerie à trouver ton article super bien fait, c'est pour te dire !!

Merci de communiquer des informations qui peuvent servir pour notre passion favorite

Luc

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Message par Invité le Mer 25 Mar 2009 - 9:58

un grand bravo , cedric . c'est super ton article .

Dom

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